L'ANRT invoque le « manque à gagner » pour justifier le blocage de la VoIP au Maroc

L'ANRT évoque le « manque à gagner » des opérateurs pour expliquer le récent blocage de certaines applications depuis plusieurs jours.

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L’Agence nationale de la réglementation des télécommunications (ANRT) a enfin réagi au blocage de la VoIP au Maroc en publiant un communiqué le 7 janvier. Le régulateur invoque le « manque à gagner » des opérateurs, pour expliquer le récent blocage inexpliqué de services se basant sur la VoIP. De nombreux utilisateurs s’étaient insurgés contre le blocage partiel des applications Whatsapp, Viber ou Skype, qui permettent de passer, entre autres, des appels gratuits.

Pour l’ANRT, ces applications « ne remplissent pas toutes les conditions requises pour être en conformité avec la réglementation en vigueur  », justifiant ainsi que « leur suspension s’inscrit dans le cadre de la mise en conformité des exploitants avec les obligations qui leur incombent dans le cadre des licences dont ils sont détenteurs. »

Dans son communiqué, l’ANRT rappelle les dispositions légales que le régulateur nous avait  fait parvenir par mail précédemment, sans nous signifier les nouvelles informations qui figurent dans cette communication désormais officielle.

Plus tôt, le 6 janvier, dans une déclaration à nos confrères d’Akhbar El Youm, le président du directoire de Maroc Telecom, Abdeslam Ahizoune, avait renvoyé la patate chaude à l’ANRT, précisant que c’est cette dernière qui est à l’origine du blocage, et non les opérateurs.

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