Le procès en appel de Karim Zaz démarre lentement

Karim Zaz et les 11 autres inculpés ont comparu devant la Cour d’appel de Casablanca. Tous les condamnés ne sont pas représentés légalement. Les parties civiles ne se sont pas non plus constituées.

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Karim Zaz, ancien PDG de Wana corp
Karim Zaz, ancien PDG de Wana corp. Crédit : DR

Et rebelote ! Le procès en appel, portant sur le détournement de trafic de communications internationales, dans lequel est impliqué Karim Zaz, ex-patron de Wana Corporate, démarre lentement.

La séance de ce 5 octobre s’est soldée par un ajournement fixé pour le 2 novembre prochain.  Motif invoqué : l’absence de notification aux parties civiles Maroc Télécom, Méditel, l’administration des Douanes et l’État marocain.

Les 12 accusés,  qui ont été condamnés en première instance à des peines allant de 2 à 5 ans de prison, ont comparu devant le collège des juges.  Comme l’impose la procédure, les inculpés ont présenté leurs représentants légaux.

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Mohamed Waddoune et Azzedine Dini n’ont pas encore choisi leurs défenseurs.  Une raison supplémentaire qui justifie le report prononcé par la cour.  Quant à Norreddine Zaim Sassi,  il a pour sa part, opté pour Me Bouchaib Kharbouch en remplacement de Me Mahfoud Aït Errami.

Par ailleurs, le procès civil se poursuit  toujours devant le tribunal de première instance de Casablanca. L’expertise financière portant sur l’évaluation du préjudice subi par les trois opérateurs télécoms (Wana Corporate, Méditel et Maroc Télécom) suit son cours. À la demande des  trois experts mandatés pour cette mission (Brahim Bayoud, Abderrahman Foudali et Mustapha Akram), le juge Belhmidi en a désigné un quatrième. Il s’agit de Mustapha Fakkar, spécialiste en informatique. La prochaine audience est prévue pour le 30 décembre prochain.

 

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