Quand jazz, punk et musique Amazigh fusionnent au Chellah

Plus de 1200 spectateurs ont fait le déplacement pour le coup d’envoi de la vingtième édition du Festival Jazz au Chellah.

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Au programme du mercredi 16 septembre :  métissage et rythmique intense. Le groupe Gabacho Maroconnection, un “world-jazz music band” composé de huit musiciens originaires du Maroc, d’Espagne et de France, a emporté le public dans son univers musical mélangeant piano, saxophone et guembri.

Après un dernier morceau Gnaoua façon Gabacho-Maroconnection et sous un tonnerre d’applaudissements, le groupe a laissé place au trio finlandais MOPO pour un voyage électrisant entre jazz et punk. Une première partie tout en humour et énergie menée par la saxophoniste Linda Fredriksson, accompagnée du bassiste et du batteur du groupe.

Dans le registre du métissage entre jazz européen et musique marocaine, le trio déjanté a rapidement été rejoint sur scène par le groupe Amazigh Inouraz Quartet. Ribab, loutar ou encore daf iranien et calabash africain ont alors fusionné avec brio avec la batterie et le saxophone de l’artiste finlandaise. Inouraz Quarter avait également déjà enchanté le public du Jazz au Chellah en 2007 lors d’une rencontre avec le groupe Allem.

Créé en 1996, le festival qui se tient jusqu’au 20 septembre, est placé cette année sous le signe du vivre-ensemble et propose une série de 15 concerts répartis sur 4 jours. C’est cependant la dernière année que le Festival Jazz au Chellah se tiendra dans ce lieu mythique suite au projet de rénovation du site archéologique du Chellah et la construction d’un Centre d’interprétation du Patrimoine, initié par le ministère de la Culture.

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