Karim Lamrani. Le Joker de Hassan II

Karim Lamrani. Le Joker de Hassan II

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Histoire. De l’indépendance aux prémices de l’alternance, son parcours fait écho à l’édification du Maroc actuel.

Politique. Indissociable du règne de Hassan II, l’ancien Premier ministre technocrate demeure une énigme aux multiples facettes.

Economie. Une fortune accumulée avant l’indépendance et qui continue de prospérer, plus d’un demi-siècle plus tard.

On l’appelle l’homme au cigare. Premier ministre multirécidiviste du temps de Hassan II, directeur général de l’Office chérifien des phosphates pendant plus de deux décennies, le nom de Karim Lamrani  évoque richesse, pouvoir et discrétion. Grand commis de l’Etat, premier technocrate du royaume, l’homme à la santé fragile, installé à Casablanca, âgé aujourd’hui de 94 ans et dont la famille possède l’un des holdings les plus prospères du pays, cultive encore le mystère. Allergique à la presse depuis toujours, mondain de tout temps. Homme fort du règne pour les uns, façade rassurante pour les autres…  Karim Lamrani a surtout été le Premier ministre des transitions, dépêché par Hassan II à chaque fois que ce dernier se trouvait au creux de la vague. En août 1971, alors que le Maroc tremble encore après la tentative...

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