Terrorisme. Après l’Irak, le Sahel ?

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Les démantèlements de cellules terroristes se suivent et ne se ressemblent pas. Samedi 24 novembre, les services de sécurité ont annoncé l’arrestation de membres d’un groupe jihadiste spécialisé dans l’embrigadement et l’envoi de combattants marocains au… Sahel. Les leaders de cette nouvelle organisation s’activaient dans plusieurs villes du pays comme Laâyoune, Nador, Casablanca et Marrakech, et enrôlaient parfois des fratries entières qui recevaient des entraînements militaires avant leur envoi au Nord-Mali, au Niger ou ailleurs dans la région du Sahel. Au-delà des liens évidents avec Al Qaïda, l’analyste Moussaoui Ajlaoui, de l’Institut des études africaines à Rabat voit dans cette cellule appréhendée la main du Mouvement pour le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO), qui contrôle désormais toute la région, y compris les camps de Tindouf. “Souvent, ces jeunes recrues travaillent dans le trafic de drogue ou de contrebande sous couvert de la religion. C’est un travail très lucratif. Un voyage de cocaïne est payé jusqu’à 7000 euros”, affirme le chercheur marocain.

 

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Patricia Buisson, spécialiste de la "politique de prix", en renfort chez Total Maroc

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