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Infographies: les cinq scénarios de coalitions possibles pour le PJD

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Infographies: les cinq scénarios de coalitions possibles pour le PJD
octobre 10
16:28 2016
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Le PJD est sorti grand vainqueur du scrutin du 7 octobre. En attendant la nomination du Chef du gouvernement, Telquel.ma dresse les 5 scénarios les plus probables de la future majorité gouvernementale.

Au nom de la Koutla

Le PJD en a rêvé. Une alliance avec les composantes de la Koutla démocratique a toujours été le vœu de Abdelilah Benkirane. Si le PPS, et dans une moindre mesure l’Istiqlal, ne devraient pas poser de problème pour la constitution d’une telle majorité, l’USFP de Driss Lachgar pourrait quant à elle s’y opposer.

Remake de 2011

C’était le scenario de 2011, où le PJD avait aisément pu composer sa majorité avec l’Istiqlal, le PPS et le MP. Le parti de Mohand Laenser a d’ores-et-déjà exprimé sa disposition à participer au prochain gouvernement mené par les islamistes. Selon plusieurs observateurs, cette composition est la plus probable d’entre tous les scénarios.

Un gouvernement de continuité

C’est un scenario identique à celui formant le gouvernement sortant. Formé en 2013 suite au retrait du parti de l’Istiqlal du gouvernement Benkirane 1, la majorité sortante a néanmoins vécu plusieurs couacs, comme lors des élections régionales où plusieurs membres du RNI n’ont pas respecté la logique majoritaire dans leurs alliances. Ce fut notamment le cas du Rniste Moncef Belkhayat qui s’était allié au PAM lors de la composition du Conseil régional de Casablanca-Settat.

L’UC en appoint

C’est un scenario où le PJD s’arroge une majorité confortable. Les 4 partis gouvernementaux de 2011 pourraient ajouter l’UC de Mohammed Sajid à leur majorité pour s’assurer une plus grande stabilité. Avec 229 sièges, c’est une majorité solide que le parti d’Abdelilah Benkirane pourrait obtenir.

Une majorité pragmatique

Avec les technocrates du RNI et les compétences de l’Istiqlal, le PJD pourrait frapper un grand coup. Cette éventualité est d’autant plus plausible que le président du RNI Salaheddine Mezouar, souvent critique envers le PJD, y compris lors de son mandat de ministre, vient de démissionner. Et avec 220 sièges, cette majorité pourrait gouverner confortablement.

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