La vidéo à la demande envahit les foyers

Le Ftour touche à sa fin, tout le monde est repu autour de la table. Aziza demande à ses fils de débarrasser la table alors qu’elle a passé l’après-midi à préparer le repas.

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Le Ftour touche à sa fin, tout le monde est repu autour de la table. Aziza demande à ses fils de débarrasser la table alors qu’elle a passé l’après-midi à préparer le repas.

« Je voudrais me changer les idées tout en restant à la maison », baille-t-elle alors qu’elle doit travailler le lendemain matin. Amina, sa plus jeune fille de 18 ans, lui répond du tac au tac qu’elle n’a qu’à regarder des vidéos sur son téléphone. « Mais je ne sais jamais quoi regarder! », se plaint Aziza qui utilise son smartphone de façon très basique. En soufflant, Amina se lance dans un tutoriel pour sa mère, alors qu’elle utilise depuis des années son téléphone comme un mini-ordinateur où elle regarde ses séries préférées comme tous les jeunes de la génération Y.

« Chouf, si tu veux regarder du sport, de l’infotainment, des spectacles de célébrités ou d’artiste et jouer à un jeu vidéo, le mieux est de regarder en livestream », explique la jeune lycéenne très au courant des tendances. Selon une étude de Nielsen, la vidéo à la demande (VOD) est utilisée par 65% des internautes dans le monde. Les plus grands utilisateurs sont les jeunes de l’âge d’Amina (18-24 ans), avec en moyenne 39 minutes de visionnage par jour (statista.com). Cette utilisation devrait se généraliser dans le foyer et représenter 70% de leurs dépenses totales d’ici 2021 selon Futuresource Consulting.

« Mais attention Mama, il faut bien choisir la plateforme sur laquelle tu regardes les vidéos. Le mieux, c’est qu’elle soit personnelle, bien conçue et sans publicité », explique la jeune fille qui utilise depuis 2016 Shahid Plus en partenariat avec inwi qui lui donne accès à la plus grande bibliothèque de films et séries arabes au monde. « Une nouvelle offre est sortie d’un partenariat entre inwi et Iflix. Viens, on regarde », propose Amina qui lance une recherche sur son téléphone en s’installant dans le salon marocain avec un verre de thé.

« Si tu fais partie des clients de l’opérateur membres du Club inwi, tu as un accès gratuit au service de vidéos à la demande de Iflix, riche de milliers d’heures de films et de séries internationales », récite la jeune fille. « Mais comment je fais moi pour devenir membre, je n’y connais rien », s’inquiète la mère de famille qui vient de recevoir son premier smartphone. « Ne panique pas, c’est très simple », tente de la rassurer Amina. « Tu dois adhérer au Club inwi gratuitement sur www.club.inwi.ma puis tu dois te rendre  sur www.iflix.com/inwi ou télécharger l’application « Iflix » depuis ton smartphone pour créer un compte gratuitement », détaille la jeune fille.

Curieux, le fils aîné d’Aziza, Yassine, s’approche des deux femmes maintenant qu’il a terminé la vaisselle. « Ah tu veux regarder Iflix? C’est génial, depuis que je l’ai, je peux regarder des milliers de films, séries, documentaires, programmes TV, divertissements dans toutes les langues dont en darija », se réjouit-il.

« Grâce à ce partenariat, les clients membres du Club inwi peuvent accéder, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 gratuitement, à l’ensemble du catalogue Iflix de manière illimitée et sans coupures publicitaires sur 5 appareils. Ils peuvent aussi librement télécharger le programme et le visionner hors connexion », précise Amina, qui continue de chercher des informations précises sur cette offre. Elle tombe sur une interview filmée de Hassan Fouda, Directeur Marketing B2C chez inwi : « Internet pour tous ne se limite pas à faire accéder le plus grand nombre de Marocains à une connexion Internet, mais également de leur permettre de bénéficier de services de contenus à forte valeur ajoutée comme le catalogue Iflix ». «Nous avons trouvé en inwi le partenaire idéal pour offrir nos services aux Marocains, et répondre à la demande croissante de divertissement de qualité dans le pays », réplique Ihsane Moutaib, directeur général d’iflix Maroc, dans la même interview. « Bon j’ai jusqu’au S’hour pour m’inscrire », rigole Aziza en empoignant son smartphone.