Selon Alyaoum24, le rapport identifie plusieurs obstacles majeurs à l’application effective des lois, notamment la lenteur des procédures d’octroi de licences et de surveillance, qui complique la gestion des carrières et impacte négativement les acteurs économiques. Cette situation est aggravée par le départ de certains exploitants qui négligent les travaux de réaménagement nécessaires après exploitation, laissant derrière eux des sites dégradés et pollués.
Selon le Conseil, la gestion des carrières nécessite une meilleure coordination entre les différentes parties prenantes au niveau territorial pour éviter que ces sites ne dépassent les délais d’exploitation prévus, souvent étendus de un à trois ans.
Le rapport souligne également que malgré les efforts de numérisation et de sécurisation des processus par le ministère de l’Équipement et de l’Eau, un nombre significatif de carrières échappe toujours à la surveillance régulière, avec des effets potentiellement désastreux sur les écosystèmes et les ressources en eau souterraine.
La consultation menée par le Conseil a révélé que 68,38% des participants jugent que les procédures d’octroi de licences manquent de transparence et d’équité, appelant à des mesures plus strictes pour renforcer la surveillance et imposer des sanctions sévères en cas de non-conformité.
En conclusion, le rapport appelle à une révision urgente des politiques et des pratiques de gestion des carrières pour garantir la durabilité des ressources et protéger les intérêts des générations futures, tout en préservant la sécurité et la santé des communautés locales.