Yasmine Benkiran : “Un réalisateur ça se met à poil, et un comédien ça se met encore plus à poil”

DR

Smyet bak ?

Amine.

Smyet mok ?

Hakima.

Nimirou d’la carte ?

Je ne le connais pas par cœur, mais j’en ai une !

Vous présentez votre premier long-métrage ‘Queens’, vous avez un parcours cinéma ?

J’ai commencé à travailler dans une boîte de prod après mes études à Paris, on faisait du financement de films et je me suis vite rendu compte que ce n’était pas pour moi, que je voulais écrire. Cela dit, cette expérience m’a permis de comprendre que j’étais capable d’écrire des films. Mais quand tu te mets à travailler, tu te rends compte que c’est beau-coup de travail et que les premières versions de scénarios sont souvent nulles. J’ai donc fait un atelier à la Fémis (École nationale supérieure des métiers de l’image et du son, à Paris, ndlr.) pour devenir scénariste.

Mais vous réalisez aussi le film, vous ne l’avez pas juste écrit…

En écrivant Malikates (Queens) je me suis dit que je pouvais être réalisatrice aussi, il y avait une sorte de nécessité.

C’était une nécessité aussi de mettre…

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