Santé mentale : “On ne tient jamais compte de déterminants comme la violence familiale et sociale”

Dans son étude sur la question de la santé mentale au Maroc, le CESE appelle à l’élaboration d’une politique publique dédiée à la santé mentale. L’experte auteure de l’étude au sein du CESE a préféré nous fournir son décryptage de manière anonyme pour mettre en avant le travail collectif de l’institution.

Par et

Le décalage entre la tarification nationale de référence et la réalité des tarifs pratiqués “fait peser de manière disproportionnée la charge des coûts de soins sur les ménages, voire prive certains patients du traitement adéquat”, souligne notre experte. Crédit: AICPRESS

Quelle a été votre méthodologie?

Le CESE a fondé son analyse sur l’audition des différents acteurs institutionnels, des professionnels et associations de la société civile concernées. Cette phase d’écoute et de concertation a été complétée par la collecte et l’analyse des données et documents disponibles relatifs à ce sujet, suivi d’un large débat entre les différentes catégories qui composent le Conseil. Au niveau des auditions, il a été ainsi procédé à l’écoute du ministère de la Santé, acteur principal en matière de santé mentale, ainsi que d’autres départements ministériels tels que le ministère de l’Intérieur et les forces de l’ordre (DGSN et Gendarmerie royale), le ministère de la Solidarité, de l’insertion sociale et de la famille, le ministère de la Justice et le ministère public. Cela a permis de…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés