Élections partielles : Aziz Akhannouch à l’épreuve de la confiance

En présentant deux candidats aux élections partielles d’Al Hoceima et de Meknès, le président du RNI et chef du gouvernement risque d’accentuer le climat de défiance au sein de la majorité, à l’heure où il fait l’objet d’une campagne virtuelle réclamant son départ.

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Le secrétaire général du RNI et chef du gouvernement Aziz Akhannouch, devrait démarrer sa rentrée politique par l'université d'été de sa formation politique les 9 et 10 septembre à Agadir. Crédit: Rachid Tniouni/TelQuel

Tous les chemins mènent à Al Hoceima. Le chef-lieu de la région du Rif accueille depuis quelques jours le gotha politique national. Abdellatif Ouahbi (PAM), Nizar Baraka (Istiqlal), Driss Lachgar (USFP), Abdelilah Benkirane (PJD)… plusieurs chefs de partis s’y sont rendus pour soutenir leurs candidats aux élections partielles organisées ce 21 juillet dans la circonscription. Une forte mobilisation qui en dit long sur l’enjeu d’un scrutin local pour toutes les formations politiques nationales, y compris la troïka gouvernementale.

“Circonscription de la mort”

Dix mois après les élections législatives, les habitants d’Al Hoceima élisent de nouveau leurs représentants à la première Chambre. Un nouveau scrutin, donc, qui intervient après la déchéance de la totalité des députés de cette circonscription. Pour rappel, la Cour constitutionnelle a invalidé, le 19 mai dernier, les résultats de l’élection du 8 septembre 2021….

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