Enseignement français : la mission, malgré tout

La crise de confiance vis-à-vis de l’éducation française mêle explosion des frais de scolarité et remise en cause de l’excellence académique. Ces doutes annoncent-ils le déclin d’un modèle qui a été le biberon de milliers d’élèves ? Loin de là.

Par et

DR

Frais de scolarité en hausse, “excellence” de l’enseignement remise en question et concurrence d’établissements internationaux sont autant de causes d’une grogne de plus en plus insistante des parents d’élèves marocains. Une épine dans le pied du ministère des Affaires étrangères français, dont dépend l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), dont une des missions aujourd’hui est de réussir à inverser une baisse de régime qui pourrait être préjudiciable pour la francophonie à l’international, et notamment au Maroc. Parce que l’enseignement français dans le royaume, c’est surtout 70% d’élèves marocains sur les 46.500 qui ont fait le choix de rejoindre l’un des 45 établissements homologués par le ministère de l’Education français, faisant ainsi du Maroc le deuxième réseau le plus important au monde. Découlant d’un système complexe, les écoles ont des statuts différents selon qu’elles soient directement gérées par l’AEFE, ou…

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