Lubna Azabal : “Je suis devenue actrice par accident, je voulais être reporter de guerre”

DR

Smyet bak ?

M’fadal.

Smyet mok ?

Rimou.

Nimirou d’la carte ?

Je ne l’ai jamais eue. Faudrait que je la fasse un jour, d’ailleurs.

Vous tenez encore une fois un des rôles principaux dans le second film de Maryam Touzani. C’est du copinage ?

Non, on n’est pas copines dans le sens où on va boire des verres ou manger au resto ensemble, mais on se connaît bien dans le travail. J’ai appris dans son premier film, Adam, à comprendre sa manière de travailler : chaque réalisateur a sa façon d’aborder les acteurs, et on est tous au service de la même chose, c’est-à-dire de l’histoire.

Justement, vous aussi avez notamment tourné avec Laila Marrakchi et Meryem Bembarek : c’est différent avec une femme ?

Sincèrement non. J’ai eu un réel plaisir à travailler avec elles, mais ce n’est pas parce qu’elles étaient des femmes.

Dans une interview à propos d’Adam, vous avez dit : “Mon accent marocain, il est super précaire. Je parviens à dire les mots mais quand…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés