Nabil Benabdallah : “La faiblesse politique de ce gouvernement est criante”

“Il n’a pas la question sociale dans ses gènes”. “Le conflit d’intérêt est une tare congénitale qu’il doit régler d’urgence”. Dans une longue interview accordée à TelQuel, Nabil Benabdallah, le SG du PPS, dans l'opposition, répond à nos questions sur le gouvernement et n'hésite pas "à appeler un chat un chat”.

Par

DR

Au lendemain de sa nomination en tant que Chef du gouvernement désigné, Aziz Akhannouch vous a reçu au siège du RNI. Que vous-êtes vous dit ?

Aziz Akhannouch et moi-même entretenons des relations cordiales depuis plus de 20 ans. Mais dès qu’il m’a adressé son invitation pour consultation, il était clair pour moi que le parti n’allait pas participer au gouvernement. Le PPS en avait décidé ainsi et nous savions clairement qu’une participation n’allait pas nous être proposée. Je lui ai néanmoins souhaité tout le succès que le pays attendait. Car ni notre parti, ni notre pays ne peuvent souhaiter que la crise que nous connaissons maintenant depuis trois ans perdure avec tous les impacts socio-économiques que l’on connaît. Je lui ai également dit que le PPS soutiendrait ce qu’il…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés