Michel Ocelot : “Je ne suis plus à la mode”

Smyet bak ?

Pierre.

Smyet mok ?

Marie-Louise.

Nimirou d’passeport ?

Aucune idée. De toute façon, ça ne m’intéresse pas qu’on me demande mon numéro de passeport. Passons au vif du sujet. Que me reprochez-vous, d’ailleurs ?

D’avoir accepté l’invitation du FICAM, alors que vous n’avez pas encore terminé votre prochain long-métrage…

J’avoue, c’est suspect. Pour tout vous dire, je ne devrais pas être là, effectivement. Ça risque de froisser mes producteurs, mon prochain film, Le pharaon, le sauvage et la princesse étant en phase finale mais pas encore livré. L’attente est insoutenable. Mais quand Mohamed Beyoud (directeur artistique du FICAM, ndlr) m’a appelé pour le 20e anniversaire du festival, je n’ai pas pu décliner son invitation. Je vais peut-être le regretter, mais j’assume pleinement.

Avouez-le, vous venez régulièrement à Meknès parce que les autres festivals ne vous invitent plus…

Mais non, vous abusez ! (rires). Je tiens à vous rappeler que la rétrospective consacrée à mes créations au Musée du Louvre (du 20 avril au 8 mai, ndlr) vient de…

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