#MeTooUniv : à Settat, des peines jugées trop légères par le Ministère public

Le Ministère public a fait appel des jugements rendus en première instance à l'encontre de quatre professeurs impliqués dans le scandale "sexe contre bonnes notes" qui a secoué l'université de Settat fin 2021, estimant les peines trop peu sévères. Une décision qui fait écho aux revendications des militants qui déplorent une forme d'impunité.

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Nouveau rebondissement dans l’affaire dite de « sexe contre bonnes notes » impliquant cinq professeurs de l’université Hassan Ier de Settat. A l’issue de trois mois de procès, deux des cinq accusés écopent de 18 et 12 mois de prison ferme, tandis que deux autres sont acquittés. Le principal accusé a, lui, été condamné à deux ans de prison ferme. Des peines plus légères que celles demandées par le procureur du roi, qui avait requis trois à cinq ans de prison et une amende allant de 5000 à 50.000 dirhams, s’appuyant sur l’article 503 du code pénal. Le Ministère public a ainsi décidé de faire appel de ce verdict rendu le 22 mars 2022 par le tribunal de première instance de Settat.

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