Quatre conséquences de la nouvelle position espagnole sur le Sahara

Au-delà de son impact sur les relations entre Rabat et Madrid, la nouvelle position de l’Espagne sur le dossier du Sahara aura également une résonance au niveau international. Explications.

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Le roi d'Espagne, Felipe VI, aux côtés du roi Mohammed VI lors de la célébration du centenaire de l'armistice de la Première guerre mondiale à Paris. Crédit: AFP

Une annonce majeure pour le Maroc et l’évolution du dossier du Sahara. Après plus de 40 ans de neutralité, Madrid considère désormais le plan d’autonomie marocain comme “la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend” selon les termes d’un courrier du Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, adressé le 18 mars à Mohammed VI et repris dans un communiqué du cabinet royal.

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Une véritable révolution chez le voisin du Nord qui, depuis 1975, a vu sa position envers le Maroc en général, et ce dossier en particulier, changer du tout au tout. Après presque un an d’une crise qui a commencé avec l’hospitalisation en Espagne du leader du Polisario, Brahim Ghali, Madrid entend désormais se comporter en “grand ami et allié” du Maroc afin de “garantir la stabilité et l’intégrité territoriale des deux pays”. Mais au-delà du partenariat entre les deux voisins, ce nouveau positionnement espagnol aura…

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