“Défaillances structurelles” et “insuffisances” : comment la Cour des comptes perçoit la gouvernance du ministère de la Santé

Dans son dernier rapport, l’institution juge défaillante la politique de planification stratégique et d’élaboration du ministère de la Santé, notamment par manque d’application des leviers juridiques et techniques.

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Le ministre de la Santé Khalid Aït Taleb au Parlement, 2021. Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

Défaillances structurelles”, “insuffisances”, organes pas ou “peu fonctionnels”, faible planification… la gouvernance du ministère de la Santé a été tancée par la Cour des comptes dans son dernier rapport biannuel, publié le lundi 14 mars. En contrôlant le dispositif de gouvernance du système de santé pour la décennie 2010-2020, la juridiction financière a constaté des “difficultés” en matière de gouvernance, de planification, mais aussi de suivi et de pilotage des politiques.

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En creux, la cour reproche au ministère des lacunes dans son processus de planification stratégique, mais aussi dans sa capacité à assurer le pilotage et la veille de certains projets. La réalisation de bilans lors de différentes étapes et de rapports manque, au point qu’il n’a “pas été possible de se prononcer sur le degré de réalisation des objectifs arrêtés par les différentes stratégies mises en œuvre par le ministère au cours de la période 2008-2020”.

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