Rabat : Stéphane Longarini, le Goethe pour les intimes

Convivialité, menu malin et prix compétitifs, la recette du Goethe est signée Stéphane Longarini et son équipe qui, depuis deux décennies, s’appliquent à maintenir l’esprit de ce restaurant rbati toujours plein.

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Le repaire

Lorsqu’il installe ses tables de bistrot au sein de l’institut culturel allemand en 1997, Stéphane Longarini est loin de se douter que son restaurant deviendra l’un des plus courus de la capitale.Le Weimar, c’était son nom, restait peu accessible, dans l’arrière-cour du Goethe Institut, lui-même situé au bout d’une ruelle pentue du centre-ville. “L’endroit était presque caché, on ne pouvait pas communiquer vu que c’était dans un centre culturel étranger, et il n’y avait pas encore les réseaux sociaux”, rappelle Stéphane, qui s’en remet alors au bouche-à-oreille. “Ça a tout de même mis un an à décoller, à attirer une clientèle autre que les employés du centre culturel, mais ça s’est fait tout seul.” Rapidement surnommé “le Goethe”, le restaurant est plein le midi et, surtout, le soir. “On pouvait y croiser des représentants des forces de l’ordre,…

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