Ahmed Bernoussi : “Nous attendons que le gouvernement remette le projet de loi sur l’enrichissement illicite sur la table”

La corruption, mal endémique du Maroc ? Passant en 2021 à la 87e place, soit une de moins par rapport à 2020, le royaume recule dans le dernier classement mondial de Transparency International, qui évalue l’indice de perception de la corruption dans 180 pays. Les détails avec le secrétaire général de Transparency Maroc, Ahmed Bernoussi, reçu dans Le Scan, le podcast actu par TelQuel.

Par

AicPress

Pourquoi le Maroc ne progresse-t-il pas dans le classement de Transparency International ?

La première raison est que la stratégie nationale de lutte contre la corruption, adoptée fin 2015, est restée lettre morte. Il n’y a pas eu de mise en œuvre. Deuxième raison : un certain nombre de lois, qui devraient combattre la corruption, n’ont pas vu le jour. Un projet de loi sur le conflit d’intérêts est toujours attendu.

à lire aussi

Un nouveau gouvernement est à la tête du pays depuis 100 jours. Quel premier bilan en matière de lutte contre la corruption ?

Nous n’avons pas encore été reçus par ce gouvernement. Nous lui avons parlé par…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés