“Mica”, le droit d'un enfant de changer son destin

Le réalisateur maroco-français Ismaël Ferroukhi filme comme un conte l'histoire d'un enfant prêt à tout pour réaliser son rêve.

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Emouvant. C’est le premier adjectif qui vient à l’esprit une fois le dernier film d’Ismaël Ferroukhi visionné. Dix ans après Des hommes libres et Le Grand voyage (qui est aujourd’hui une référence de la cinématographie marocaine) le réalisateur maroco-français revient avec Mica. Un long-métrage qui décrit, presque sous la forme d’un conte, une réalité qui fait toujours mal, en évoquant les inégalités sociales, le travail des enfants et le besoin de partir ailleurs. Mica, enfant issu de la province, se retrouve à travailler dans un club de tennis à Casablanca. Il passe ses journées à nettoyer les terrains, à ramasser les déchets. Il se fait humilier par les enfants “de bonne famille” qui fréquentent le club. Jusqu’à ce qu’une rencontre avec une ex-championne de tennis change son destin. Car Mica a un don instinctif pour ce sport.

Le cours de tennis, espace de conflit social

La particularité de ce film par rapport…

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