Tbourida à l’UNESCO : pour Omar Skalli, directeur général de la SOREC, “le vrai travail commence maintenant”

En vingt ans, le Maroc a réussi à sauver l’art ancestral de la tbourida, qui a été inscrite le 15 décembre sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Omar Skalli, directeur général de la Société royale d’encouragement du cheval (SOREC), évoque le long chemin parcouru.

Par

Le mkadem Amine Ould Chouata, 
16 ans, vainqueur junior de la 20e édition du Trophée Hassan II de tbourida, en juin 2019 à Rabat. Crédit: Yassine Toumi / TelQuel

TelQuel : La tbourida vient d’être inscrite sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, alors que dans les années 1990 elle semblait vouée à disparaître. Comment la pratique de cet art équestre traditionnel a-t-elle été pérennisée ?

Omar Skalli, DG de la SOREC.
Omar Skalli : Tout d’abord grâce à la création du Trophée Hassan II par feu Son Altesse Royale Lalla Amina qui était présidente à l’époque de la Fédération royale marocaine des sports équestres (FRMSE). Le trophée mettait en compétition les troupes des différentes régions du Maroc et a beaucoup évolué au fil des années.

“La compétition a permis de relancer l’art de la tbourida”

Omar Skalli
Aujourd’hui, nous organisons une vingtaine de concours régionaux dans tout le pays,…
Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés