Younes Masskine : “On ne peut pas gérer les affaires publiques comme des entreprises”

Smyet bak ?

Abdellah.

Smyet mok ?

Jamaâ.

Nimirou d’la carte ?

AD125911.

Journaliste et ancien directeur de publication d’“Akhbar Al Yaoum”, vous écrivez désormais vos critiques sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. Les éditoriaux sur la première page du défunt quotidien ne vous manquent pas ?

Je considère qu’il n’y a pas une grande différence entre la pratique journalistique et les réseaux sociaux. Ces derniers ont pénétré le monde du journalisme. Que l’on exerce dans une entreprise de presse ou pas, les deux milieux se chevauchent aujourd’hui.

Heureusement que le projet de loi 22-20, relatif à l’utilisation des réseaux sociaux et considéré par certains comme nouvelle muselière pour la liberté d’expression sur le Net, a été retiré…

Que je travaille pour un journal ou que j’écrive sur les réseaux sociaux, je garde toujours à l’esprit la loi et les règles déontologiques régissant la publication journalistique. C’est devenu un comportement, une habitude de tous les jours. Cela dit, il ne faut jamais oublier que les dispositions légales font partie des…

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