“Madres paralelas”, dans le quotidien des mères célibataires

Avec son style très singulier, le maître espagnol Pedro Almodóvar s’attaque, dans son dernier film, 
au thème des mères célibataires 
et à l’héritage du franquisme.

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Comme toujours, Almodóvar raconte une histoire de femmes.

Avec son style très singulier, le maître espagnol Pedro Almodóvar s’attaque, dans son dernier film, 
au thème des mères célibataires 
et à l’héritage du franquisme.

En salles.
Si son univers singulier est très vite reconnaissable, il semblerait que depuis Julieta, sorti en 2016, Pedro Almodóvar ne cesse d’expérimenter et de creuser encore plus en profondeur dans l’atmosphère et la psychologie de ses personnages. Le réalisateur espagnol est devenu plus intimiste et les rues nocturnes de Madrid sont passées au second rang. Ce qui semble l’intéresser, peut-être plus qu’avant, c’est la vie de ses personnages, leurs douleurs et leurs angoisses, pas uniquement en tant qu’Espagnols, mais tout simplement en tant qu’humains. Ce qui explique peut-être sa volonté de filmer plus de lieux intérieurs, exigus, où ses personnages se déplacent. Et son dernier film, Madres Paralelas, s’inscrit parfaitement dans ce registre. Comme toujours, Almodóvar raconte une histoire de femmes, cette fois-ci, mères et célibataires. Janis (Penélope Cruz) et Ana (Milena Smit) se rencontrent dans une chambre d’hôpital où elles sont sur…
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