Lutte contre la corruption : là où le bât blesse et ce qu’il reste à faire

En pleine phase “transitoire”, l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) a rendu public, le 30 novembre à Rabat, son rapport 2020. A cette occasion, Bachir Rachdi, son président, a fait le point sur la situation peu reluisante du Maroc, 86e pays sur 180 dans l’Indice de perception de la corruption.

Par

En 2020, le Maroc a été classé 86e pays sur 180 dans l’Indice de perception de la corruption. Crédit: TOUMI/TELQUEL

L’INPPLC n’a pas encore désigné de responsables pour ses structures, ni les commissaires appelés à cerner les cas de corruption punissables pénalement, administrativement ou financièrement, la loi 46.19 encadrant le travail de l’instance n’étant pas encore entré en vigueur. Tout un périmètre à définir. Dans son rapport 2020, l’instance présidée par Bachir Rachdi indique néanmoins qu’elle souhaite, elle aussi, accompagner le Nouveau modèle de développement (NMD).

Bachir Rachdi, président de l’INPPLC.Crédit: Yassine Toumi/TelQuel
En matière de lutte contre la corruption, “l’atteinte des résultats est tributaire de la mobilisation de tous les acteurs, avec un engagement fort de tous”, a notamment déclaré Rachdi lors de la conférence de presse organisée pour l’occasion,…
Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés