Bachir Rachdi : “Dans la lutte anticorruption, l’INPPLC ne peut pas se substituer au gouvernement”

Entretien avec le président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), Bachir Rachdi, à l’occasion de la publication du rapport 2020 de l’institution.

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Bachir Rachdi, président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC). Crédit: Yassine Toumi/TelQuel

TelQuel : Dans le programme qu’il a présenté au parlement, le gouvernement n’a pas expressément inclus la lutte anticorruption, lui substituant le terme de “bonne gouvernance”. Un commentaire ?

Bachir Rachdi :  En tout cas, il y a un paragraphe explicite dans la version que j’ai entre les mains : “Le gouvernement considère que la Convention de la lutte contre la corruption est une priorité nationale”. C’est tiré du programme gouvernemental, dont la déclaration au parlement n’est qu’une synthèse. Le gouvernement s’engage d’ailleurs à consolider l’indépendance de l’INPPLC, et à lui fournir les moyens nécessaires contre les tentatives d’exploitation de la lutte contre la corruption. De plus, l’instance dispose de missions constitutionnelles.

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