À Casablanca, la démolition partielle de la mosquée Assuna ne passe pas

Sans plaque indicative et sans avertissement, les travaux de rénovation incluant une démolition partielle de la mosquée Assuna ont démarré le 17 novembre dernier à Casablanca, provoquant une vive protestation de l’association Casamémoire. Cette dernière réclame l’arrêt des travaux de démolition de l’édifice religieux au nom de la préservation de son style architectural unique.

Par

Casamémoire

Les anciens murs et la toiture de la mosquée Assuna ne sont plus qu’un amas de gravats. Des débris de béton et de fer marquant le début des travaux de rénovation qui devraient démolir la partie réservée aux femmes dans cet édifice religieux avant de la restaurer. De quoi faire monter au créneau l’association Casamémoire qui proteste “vigoureusement” contre cette démolition qui pourrait dénaturer le style architectural unique du bâtiment. “Cette mosquée est l’un des témoignages singuliers de style brutaliste au Maroc, bien au-delà du repère urbain qu’elle constitue pour l’ensemble des Casablancais.es et de ses qualités architecturales intrinsèques”, vilipende l’association de sauvegarde du patrimoine architectural casablancais dans un communiqué signé par Rabéa Ridaoui, sa présidente*. Construite en 1968 sur les plans d’Émile-Jean Duhon, la mosquée…

article suivant

Dernière minute, réorganisation, blocage… Bis repetita pour les Marocains résidant à l’étranger