Sahara : quel rôle pour les Marocains du monde ?

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) propose depuis quelque temps des formations pluridisciplinaires sur le Sahara, visant à “fournir les bases nécessaires pour plaider la question de l’intégrité territoriale du royaume”. Quel impact cette initiative peut-elle avoir sur les ressortissants installés hors des frontières ?

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Manifestation en décembre 2020 au Maroc en soutien à la souveraineté nationale sur le Sahara. Crédit: Fadel Senna / AFP

En partenariat avec la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de l’Université Mohammed V Rabat-Agdal (FSJES-Agdal), le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) propose depuis le 5 novembre une série de conférences sur le Sahara. La formation, intitulée “Sahara marocain : vérité et histoire”, se décline en une trentaine de vidéos accessibles sur Awacer TV, la plateforme numérique du CCME dédiée à l’immigration et aux Marocains du monde.

Au programme : retours historiques sur la question, analyse du “développement économique et humanitaire dans les provinces du Sud” ou encore étude “des traités liés à la question de la souveraineté nationale”, indique un communiqué de l’institution. Un intérêt particulier sera également porté à “l’initiative d’autonomie” et aux “recommandations du rapport de la Commission spéciale sur le modèle de développement”, de même qu’à l’histoire des relations du royaume avec l’Algérie, accusée d’être partie prenante.

Le but affiché est de “familiariser les jeunes Marocains avec l’histoire et la géographie des provinces du sud du royaume (…) depuis leur pays de résidence” et de “fournir au public les bases nécessaires pour plaider la question de l’intégrité territoriale du royaume”. L’initiative s’inscrit dans la continuité du lancement, en janvier dernier, d’une première formation “sur le plaidoyer au sujet de la question du Sahara marocain” à destination des Marocains résidant à l’étranger (MRE). Quelques semaines plus tôt, les États-Unis avaient reconnu la “souveraineté” de Rabat sur ce territoire.

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