Ahmed Réda Chami : “Il faut aller au-delà de la simple légalisation de la culture du cannabis” pour développer le Rif

Le rapport annuel 2020 du Conseil économique, social et environnemental préconise que des mesures ambitieuses soient mises en œuvre dans les zones de culture de cannabis avant de se lancer dans la production. Trop ambitieuses, disent certains. Ahmed Réda Chami, le président du CESE, défend sa vision.

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Ahmed Reda Chami, président du CESE et membre de la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement. Crédit: DR

Alors que la loi 13-21 autorisant un usage “médical, cosmétique et industriel” du cannabis a été publiée au bulletin officiel cet été après un passage éclair au parlement, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a appelé, dans son rapport annuel 2020 rendu public à la mi-octobre, à prendre le temps, avant de se lancer dans la culture et la production, de mettre en place une stratégie inclusive de développement dans les zones de culture du cannabis. Ahmed Réda Chami, président du CESE, estime en effet que des mesures doivent être prises en urgence et certaines questions réglées, avant de commencer à produire et commercialiser du cannabis (et ses produits dérivés) à usage thérapeutique ou cosmétique. Explications.

Les préconisations du rapport sont saluées par les experts, qui les qualifient cependant “d’irréalisables pour l’instant”. Qu’en pensez-vous ?

Les mesures…

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