Tarik Oualalou : “Expliquer sa marocanité relève de la tautologie. Je peux le faire, mais je trouve cela dégradant”

Smyet bak ?

Fathallah.

Smyet mok ?

Latifa.

Nimirou d’la carte ?

Je ne le connais pas.

A chaque fois que vous remportez un marché, s’ensuit une polémique au Maroc. Que faites-vous pour vous attirer autant de foudres ?

D’abord, je ne savais pas que j’attirais autant de polémiques. On a une manière de faire notre travail qui est différente de celle de nos confrères et qui n’est pas toujours bien comprise. Je suis installé au Maroc depuis bientôt vingt ans, je travaille dans une vingtaine d’autres pays. Comme je parle peu de mon travail ici, les gens ne le comprennent pas toujours. Mais quand il y a des conversations, je suis ravi d’en faire partie. Pour être honnête, il y a des polémiques qui ont un sens et d’autres qui ne sont pas utiles, comme celles qui sont liées à mon patronyme (il est le fils de Fathallah Oualalou, ex-ministre de l’Economie). Sur le contenu de mon travail, je peux débattre de tout et avec tout le monde.

Vous reconnaissez donc communiquer…

article suivant

Le gouvernement suspend l'organisation des festivals et des manifestations culturelles