Casablanca Finance City en perte de vitesse ?

Dans un dossier spécial consacré au Maroc, le “Financial Times” revient sur la place du royaume comme “porte d’entrée en Afrique” dans un contexte international marqué par la crise sanitaire. Malgré la réduction du nombre d’entreprises inscrites et les impacts du Covid-19 sur Casablanca Finance City (CFC), le patron de la place financière casablancaise défend son attractivité. Qu’en est-il réellement ?

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La tour de Casablanca Finance City (CFC). Crédit: Yassine Toumi/TELQUEL

La place financière casablancaise continue-t-elle d’être attractive pour les entreprises ? Oui, pense Said Ibrahimi, le directeur général de Casablanca Finance City (CFC), interrogé par le magazine américain Financial Times, qui consacre cette semaine un dossier spécial sur le royaume intitulé “Le Maroc : porte d’entrée de l’Afrique”.

Optimisme face à la baisse d’activité

“Même si nos entreprises ne sont pas encore revenues à leur taux normal d’activité, nous avons constaté une légère reprise en 2021”, confie le directeur de CFC. Pour soutenir son optimisme, la place financière casablancaise programme l’ouverture de bureaux de représentation à Londres et à Dubaï. Une manière de se rapprocher des 200 entreprises qui bénéficient de ce statut spécial pour prolonger leurs activités en Afrique, ralenties par la crise…

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