Driss Ajbali : “Je ne suis pas de la génération du buzz, je suis plutôt Gutenberg que Zuckerberg””

Smyet bak ?

Bouchaïb Ben Driss.

Smyet mok ?

Khaddouj Bent Moussa.

Nimirou d’la carte ?

C’est un vieux numéro, 20935.

Copinage, règlement de comptes, contre-vérités… vous vous êtes attiré les foudres de beaucoup de journalistes suite à la publication de Figures de la presse marocaine. Regrettez-vous l’exercice ?

Pas un instant. Et il ne faut pas exagérer. Je ne comprends pas comment on peut parler de copinage ou de règlement de comptes. Sur les 270 portraits croqués, je ne connais pas plus de trois ou quatre personnes. La force même de la démarche, c’est cette distance qui m’a donné le recul nécessaire pour mener à terme l’exercice. Un journaliste qui connaît tout le monde n’aurait pas pu le faire, il ne voudrait pas se mettre à dos tout le monde. Depuis la parution du livre, la profession l’a bien accueilli. J’ai eu beaucoup plus de compliments et de gens contents que de critiques.

Vous voulez dire que ce sont de fausses accusations venant de la part de mauvais perdants ?

Jusqu’à…

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