Call centers : friture sur la ligne entre patronat et syndicats

Depuis les élections professionnelles organisées en juin, l’Union marocaine du travail (UMT), arrivée en tête, dénonce une vague de licenciements de délégués syndicaux dans des centres d’appels, notamment à Rabat. Des accusations rejetées par les deux opérateurs internationaux installés au Maroc, Webhelp et Sitel Group.

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Depuis les élections des représentants de salariés, qui se sont tenues dans l’ensemble du pays courant juin, la tension monte autour de la situation de plusieurs employés de deux centres d’appels situés à Rabat, sur fond de crispation autour de leur affiliation syndicale. D’après l’Union marocaine du travail (UMT), des salariés rattachés au bureau syndical des deux structures ont été “empêchés de reprendre leurs activités”, se voyant couper l’accès à leur espace numérique de travail ainsi qu’aux sites, avant d’être poussés vers la sortie. Principaux concernés : les deux géants des relations clients et de l’outsourcing installés au royaume, le groupe Sitel et Webhelp. À elles deux, ces filiales cumulent près de 20 000 emplois dans l’une des activités les plus en vue au Maroc. “C’est un procédé courant dans le secteur, plus particulièrement dans les multinationales…

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