Addiction au sport : quand l’entraînement devient toxique

D’un point de vue physique, physiologique et psychologique, le sport n’est censé être que vertus et bienfaits. Cependant, comme dans d’autres domaines, la médaille à un revers.

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Le sport peut devenir addictif, on parle alors de bigorexie. Crédit: Unsplash

La définition première du mot sport est explicite : activité physique exercée dans le sens du jeu et de l’effort, et dont la pratique suppose un entraînement méthodique et le respect de règles. Ici le respect des règles ne concerne pas seulement les règles du jeu, du sport que l’on pratique, mais bien de règles strictes et souvent négligées, qui modèrent l’exercice. Sportifs amateurs, semi-professionnels, préparateurs physiques ou psychiatres, ils témoignent de la gravité des conséquences d’un sport mal orienté, mal exécuté et surtout mal intentionné.

Une thérapie

Amal Adyel a poussé le challenge jusqu’à s’inscrire à un full Ironman, une course qui consiste à enchaîner 3,8 km de natation, 180,2 km de cyclisme et un marathon (environ 42 km).Crédit: DR
C’est après un épisode malheureux de sa vie personnelle qu’Amal Adyel décide de se mettre à courir pour “s’occuper l’esprit”, nous confie-t-elle. Avant…
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