Cinéma : Zanka Contact, des cauchemars au rêve éveillé d’Ismaël El Iraki

Avant sa sortie en salles en novembre, le film Zanka Contact – “Burning Casablanca” pour la version internationale – a été projeté mardi 14 septembre dans le cadre du festival Arabesques à Montpellier. Une avant-première très attendue qui a permis au réalisateur de revenir sur la genèse mouvementée de ce “western tajine” déjà multi-primé.

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Khansa Batma (Rajaa) et Ahmed Hammoud (Larsen), héros de "Zanka Contact". Crédit: DR

Vous avez de la chance de me voir ici. L’an dernier (à l’occasion de Cinemed), j’avais fait demi-tour après avoir appris dans le train que j’avais le coronavirus. Et cette fois-ci, j’ai dû braver les éléments !”, lance Ismaël El Iraki, en référence aux forts orages qui ont noyé le sud-est de la France au cours de la journée.

Ses longs cheveux noirs attachés, sanglé par des bretelles en cuir sur une chemise léopard, le cinéaste marocain se contente d’indiquer en préambule que “tout ce que vous allez voir a été filmé en analogique sur une pellicule de 35 millimètres, avec une bande son et des effets spéciaux enregistrés dans les conditions du direct, en seulement une ou deux prises”.

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