Du rap, du rire, de la contestation : que vaut “Haut et fort”, le film de Nabil Ayouch projeté à Cannes ?

Soir de fête pour le Maroc. Jeudi 15 juillet, le dernier long métrage du réalisateur marocain Nabil Ayouch était projeté au Festival de Cannes. En compétition officielle, “Haut et fort” a été acclamé par les spectateurs. Nous y étions.

Par

L'affiche du film "Haut et fort" de Nabil Ayouch, projeté le 15 juillet 2021 au Festival de Cannes. Crédit: Ali n' Productions

Les soirs d’avant-première à Cannes sont toujours empreints d’émotion et de paillettes, mais quand le film s’ouvre sur des dialogues en darija et se clôt sur une standing ovation à base de youyous, l’émotion ne peut être que décuplée. Les attentes étaient fortes pour Haut et fort, nouveau film de Nabil Ayouch, en compétition officielle de la 74ème édition du Festival de Cannes en France. Premier film marocain de fiction à y figurer – précédé avant cela par Âmes et rythmes, le documentaire du réalisateur Abdelaziz Ramdani, sélectionné en 1962 -, ce n’est pourtant pas une première cannoise pour son réalisateur, déjà présent en 2012 pour Les Chevaux de Dieu, sélectionné dans la section “Un certain regard”, et en 2015 pour Much Loved à la “Quinzaine des Réalisateurs”.

Anas, les élèves, et le reste du monde

Mais que reste-t-il alors de…

article suivant

Maroc-Ethiopie: Le mégaprojet d'usine d'engrais à 3,7 milliards de dollars officiellement scellé