Nabil Ayouch : “J’ai vu des pères avec de longues barbes amener leurs petites filles en tutu à des cours de danse”

A l’occasion des douze ans de la Fondation Ali Zaoua, cofondée par Mahi Binebine et Nabil Ayouch, le réalisateur revient sur son accompagnement des tranches marginalisées de la jeunesse marocaine, ainsi que sur les principaux enjeux de démocratisation de la culture.

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Nabil Ayouch nous reçoit dans les bureaux de Ali N’Productions, où les murs sont ornés des affiches de ses films. Mais ce n’est pas pour parler cinéma que le réalisateur nous accueille cette fois-ci. Même si son prochain film, Haut et Fort (Casablanca beats), vient d’être sélectionné en compétition officielle du Festival de Cannes 2021. Car au-delà du Septième art, Nabil Ayouch possède un autre cheval de bataille : la Fondation Ali Zaoua, qui célèbre son douzième anniversaire. Après le centre culturel Les Etoiles de Sidi Moumen à Casablanca, et ceux qui ont suivi à Tanger, Fès et Agadir, la Fondation s’apprête à inaugurer dans quelques mois un nouveau centre culturel à Marrakech, toujours dans un même objectif : rendre la culture accessible à tous, sans exception.

Vous fêtez les douze…

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