Nabil Brouz : “M’installer au Maroc, c’était un coup de poker, mais sécurisé”

Nabil Brouz voulait s’expatrier. Le Franco-Marocain a choisi le pays d’origine de ses parents comme première expérience, un peu par facilité. En bon financier qu’il est, il avait bien estimé le rapport coûts/avantages, et distille aujourd’hui quelques précieux conseils à ceux qui voudraient franchir le pas.

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Le financier franco-marocain Nabil Brouz. Crédit: DR

Pourquoi tu veux partir, tu as des soucis en France ?” “Non, maman, je n’ai aucun problème avec le fisc et il n’y a pas que les dealers qui partent !” La famille de Nabil Brouz était surprise quand elle a appris qu’il déménageait au Maroc. “Mes tantes m’ont traité de fou”, témoigne-t-il.

Son choix est bien réfléchi. Quand il saute le pas, en 2010, l’idée lui trottait dans la tête depuis six ans déjà. Un délai qui lui a permis de mûrir son projet et d’épargner. “Le risque n’était pas énorme”, argumente-t-il. Il sait, par exemple, que sa formation (en banques et assurances) et ses diplômes (une maîtrise en administration et gestion des entreprises et un master en technique de banque) lui permettront de retrouver facilement du travail en France en cas de retour. “C’était un mini coup de poker, mais étudié en amont, sécurisé”, résume-t-il de manière imagée.

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