Pourquoi le Bitcoin et la cryptomonnaie sont devenus les chouchous des criminels et jihadistes

La cryptomonnaie, une opportunité pour positionner le Maroc sur la carte mondiale de la digitalisation des moyens de paiement ? TelQuel ouvre le débat avec une série d’articles sur les enjeux de cette révolution en marche. Dans cet article, focus sur les usages dangereux des cryptomonnaies.

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Les préoccupations réglementaires portent notamment sur leur utilisation dans le commerce illégal (drogues, piratage et vol, pornographie illégale), les cyberattaques, le potentiel de financement du terrorisme, le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale.

Le Bitcoin rend les biens illégaux plus accessibles, faciles à acheter et moins risqués grâce à l’anonymat. Aujourd’hui, la cryptomonnaie est devenue prisée par les réseaux de drogue, les hackers et les terroristes et pour le montage des opérations complexes de blanchiment d’argent. Un engouement qui s’explique par les atouts incontournables de la cryptosphère : l’anonymat, la difficulté de traçabilité des transactions et la rapidité de transfert des cryptoactifs convertibles en monnaie fiat aux quatre coins du monde. Techniquement, la cryptomonnaie est fabriquée par codage et les transactions en cryptomonnaie sont stockées dans une base de données appelée blockchain. La cryptographie est utilisée pour crypter et cacher les codes afin de protéger ces cryptoactifs.

Financements obscurs

Depuis l’émergence de l’écosystème de la cryptomonnaie dans les années 2010, plusieurs organismes terroristes, des hackers et des réseaux de drogue ont…

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