Covid-19 : la transition des travailleurs vers les emplois de demain est-elle possible au Maroc ?

Pour Aomar Ibourk, Senior Fellow au Policy center for the New South et professeur de méthodes quantitatives à l’université Cadi Ayyad de Marrakech, la pandémie est un accélérateur de mutations, technologiques ou non, conjuguées aux défis de la résilience.

Par

MAP

Les formes du travail et des emplois ont toujours subi des transformations sous l’effet des tendances et des mutations que connaît le monde de la production et du travail.

Aomar IbourkCrédit: DR
En tête des facteurs moteurs des transformations se trouve la progression de la productivité, sous l’effet du changement de l’organisation de la production dans certaines (ou toutes) sphères de l’activité économique. C’est ce qu’on appelle “mutations technologiques”. Ces dernières, lorsque produites et utilisées à grande échelle, se perfectionnent et se renforcent mutuellement. Mais il n’y a pas que les facteurs technologiques : la transformation du travail et des emplois peut résulter d’une série d’autres facteurs d’influence, y compris la socio-économie, la démographie, l’intellectualisation de la main-d’œuvre, la réglementation, l’évolution des chaînes de valeur et de la division internationale du travail,…
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