Driss El Azami El Idrissi : “On ne peut pas nier que le PJD a été secoué”

Crise interne au sein du PJD, référentiel idéologique, Abdelilah Benkirane… Le président du Conseil national du parti de la lampe, Driss El Azami El Idrissi, nous livre ses vérités dans sa première sortie médiatique après sa démission — refusée — des instances du parti. Entretien.

Par et

Driss El Azami El Idrissi au Parlement. Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

Sa démission en a surpris plus d’un. Le 26 février, le président du Conseil national du PJD, Driss El Azami El Idrissi, annonçait la nouvelle, au lendemain de la démission du ministre d’État chargé des droits de l’Homme, El Mustapha Ramid. Dans une lettre adressée aux membres du parlement du parti, l’ancien ministre et actuel président du Conseil de la ville de Fès dit ne plus être en mesure de “tolérer ou comprendre, ni d’expliquer ou d’accepter ce qui se passe à l’intérieur du parti”. Si sa démission est officiellement refusée, elle n’en demeure pas moins révélatrice de la crise interne que traverse le parti de la lampe à quelques mois des échéances électorales. Une crise déclenchée par la normalisation entre le Maroc et Israël, revivifiée par la réforme du quotient électoral et envenimée par le…

article suivant

Élection des membres de la Chambre des Conseillers : le dépôt des candidatures du 24 au 27 septembre