De ‘Ninja’ à ‘Diwana’ et ‘Aïn Sebaâ’ : El Fad face à ses œuvres

En un quart de siècle, sa carrière regorge de créations, tant sur les planches que sur le petit écran. TelQuel a invité l’humoriste à poser son regard sur cinq d’entre elles.

Par

“Ninja est mon premier bébé, l’étincelle”. Crédit: DR

Ninja

“C’est mon premier bébé, l’étincelle. C’est que Ninja était à la base juste un exercice de style dans le one-man-show. Et cet exercice-là m’a submergé jusqu’à aujourd’hui. Une anecdote ? J’en ai à la pelle. Il y a de quoi faire un spectacle rien qu’avec les coulisses. A l’époque, on jouait dans des salles de cinéma, des salles non équipées, des gens qui n’avaient pas l’habitude de recevoir des spectacles vivants.

à lire aussi

On vivait toutes sortes de situations cocasses, bizarres. La première représentation officielle de Ninja à Fès est inoubliable. Nous avions fait la promotion du spectacle à l’ancienne, avec des affiches dans la ville et une voiture sonore qui sillonnait les quartiers, un peu comme les troubadours qui débarquent pour jouer.

“C’est ainsi que les deux premières représentations officielles de toute ma carrière ont été annulées”

Hassan El Fad
Nous étions censés faire deux représentations. Le jour…

article suivant

Sebta : l’ambassadrice du Maroc en Espagne rappelée à Rabat pour consultation