Mawazine, Gnaoua, Timitar, Jazzablanca... Une saison des festivals au goût amer

Nous ne danserons pas au rythme des festivals de musique cet été. Après une année blanche en 2020, le constat est douloureux pour les acteurs de ce secteur en naufrage.

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L'Oasis festival à Marrakech accueille chaque année des milliers de festivaliers. Crédit: @YOLOVOV

A quelques semaines du début de la saison des festivals 2021, le secteur de l’événementiel se prépare pour une nouvelle année blanche. Timitar, Gnaoua, Mawazine, Tanjazz, Jazzablanca… Beaucoup pensaient que cette année serait celle de la relance. Mais le contexte sanitaire continue de peser sur le monde de la culture. En plus de la morosité sociale que les annulations impliquent, l’événementiel et la culture en général sont loin de voir le bout du tunnel. 190.000 professionnels et 5000 agences sont en arrêt total depuis un an et 100.000 emplois directs sont menacés, d’après des chiffres dévoilés lors d’un colloque organisé en octobre 2020 par le Groupement professionnel des prestataires de l’événementiel au Maroc (GPPEM). Avant la crise, le secteur de la culture marocaine était dans une dynamique positive. Il commençait à acquérir une réelle reconnaissance internationale. Mais depuis le début de la pandémie, les professionnels du milieu appellent de façon unanime…

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