Confusion, colère et frilosité : pourquoi l’antenne macroniste à Dakhla crée des vagues à Paris et Alger

La création d’un comité de La République en marche (LREM), le parti présidentiel français, dans la ville de Dakhla, crée des remous du côté de l’Algérie, du Polisario et de la France. Les “Marcheurs”, eux, 
se défendent – tant bien que mal – de toute velléité politico-diplomatique derrière la création de cette antenne locale.

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Le président français Emmanuel Macron et le roi Mohammed VI à bord d'Al Boraq, le 15 novembre 2018. Crédit: Fadel Senna / AFP

La nouvelle agite la sphère politique et médiatique depuis quelques jours et connaît de nouveaux rebondissements cette semaine. Jeudi 8 avril, la branche Maghreb et Afrique de l’Ouest du parti présidentiel français La République en marche (LREM) annonçait, dans un communiqué, la création de deux nouveaux comités locaux dans le sud du Maroc, à Agadir et à Dakhla. “Nous nous réjouissons particulièrement de la création du comité de LREM à Dakhla, situé dans les provinces du sud marocain, qui vient renforcer notre présence auprès des Français de cette zone”, soulignaient dans le communiqué Jaoued Boussakouran, référent LREM Maghreb et Afrique de l’Ouest, et Marie-Christine Verdier-Jouclas, députée française et vice-présidente du groupe d’amitié France-Maroc, qui s’est récemment engagée en faveur du Sahara marocain à travers la publication d’une tribune…

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