Débat : lutte anticorruption, quelle place pour la société civile ?

Une réunion s’est tenue, le 15 mars au parlement, pour le vote et l’adoption du projet de loi renforçant les attributions de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC). Si ce nouveau texte permet aux enquêteurs de l’Instance de mener des investigations auprès des établissements privés et des personnes physiques, il est dénoncé par une partie de la société civile, qui estime que son rôle est ignoré. Débat entre Bachir Rachdi, président de l’INPPLC, et Azeddine Akesbi, membre du conseil national de Transparency Maroc.

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En 2020, le Maroc a été classé 86e pays sur 180 dans l’Indice de perception de la corruption. Crédit: TOUMI/TELQUEL

Bachir Rachdi, président de l’INPPLC : “L’Instance a un axe spécifique sur la société civile”

“Le projet de loi a été travaillé avec les différentes parties prenantes, à savoir les secteurs et institutions concernés. Nous parlons ici d’un mécanisme qui permettra l’articulation des rôles dans le cadre de la complémentarité institutionnelle, où l’Instance a un rôle de catalyseur, de supervision et de coordination des politiques publiques en matière de lutte contre la corruption. La société civile est bien entendu incluse, aux…

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