Sofia Alaoui : “Je souhaite faire un cinéma marocain ambitieux et international avant tout”

La réalisatrice franco-marocaine Sofia Alaoui a remporté le César du meilleur court-métrage le 12 mars pour “Qu’importe si les bêtes meurent”. Inspirations, questions existentielles, projets en cours... La jeune femme se confie.

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La productrice française Margaux Lorier (à gauche) et la réalisatrice franco-marocaine Sofia Alaoui prononcent un discours après avoir remporté le prix du meilleur court-métrage pour "Qu'importe si les bêtes meurent" lors de la 46e édition de la cérémonie des Césars à L'Olympia à Paris, le 12 mars 2021. Crédit: Bertrand Guay / AFP

Consécration pour Sofia Alaoui. La jeune réalisatrice franco-marocaine a raflé le prix du meilleur court-métrage pour Qu’importe si les bêtes meurent, lors de la 46e cérémonie des Césars en France, organisée vendredi 12 mars à l’Olympia à Paris. L’occasion de revenir sur son parcours et ce qui fait sa singularité cinématographique.

TelQuel : Vous venez de gagner le César du court-métrage pour Qu’importe si les bêtes meurent. Que symbolise cette victoire pour votre carrière?

Sofia Alaoui : C’est confortant dans l’idée qu’un cinéma si particulier, qui mélange les genres — le court-métrage parle d’aliens au Maroc — puisse avoir sa place dans une dimension internationale. C’est donc très encourageant pour la suite et pour le cinéma indépendant.

Quelles ont été vos inspirations dans la réalisation de ce court-métrage ?

J’avais envie d’être dans un cinéma de divertissement et, en même temps, d’être à hauteur d’humain. Je voulais donc être entre le…

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