Brahim Fassi Fihri : “Il n’y a pas de volonté de faire d’Amadeus le bras diplomatique d’Aziz Akhannouch”

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Smyet bak ?

Tayeb ben Mohamed Ben Khadija.

Smyet mok ?

Fathia bent Abdelouahed bent Nouzha.

Nimirou d’la carte ?

Vous aviez très peu goûté au long listing de votre ascendance lors de votre dernier interrogatoire. Pourquoi ?

Je partais du principe que quand on est l’objet d’un interrogatoire, l’interrogé doit être au centre de l’exercice. À l’époque, je commençais mon parcours au sein d’Amadeus, on venait d’organiser la première édition du forum MEDays en 2008. Au lieu de se concentrer sur ce qui a été réalisé, je ne voulais pas que l’interrogatoire porte sur des sujets connexes. Même si je conçois, bien entendu, qu’il soit difficile de “sortir” quelqu’un de son entourage et de son environnement.

Sale temps pour la relation Maroc-Allemagne en ce moment. Quelle est votre analyse des récentes secousses ?

Lorsqu’on est un Etat souverain, surtout lorsqu’on est confronté à une problématique telle que la nôtre – la contestation de notre intégrité territoriale –, et même si l’Allemagne est un de nos principaux partenaires économiques, on ne…

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