Quotient électoral : et si les élections de 2016 avaient été réformées ?

Le quotient électoral a agité l’essentiel des tractations menées entre les partis politiques et le ministère de l’Intérieur. Si le PJD défend le statu quo en maintenant un quotient électoral fondé sur le nombre de bulletins valides, les autres formations politiques plaident en revanche pour un calcul basé sur le nombre d’inscrits sur les listes électorales.

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La réforme, qui augmente le poids des partis qui arrivent 2e ou 3e, avantage le PAM. Crédit: STRINGER / AFP

Nous republions cet article initialement publié le 16 octobre 2020 suite à l’adoption, le 3 mars 2021 en commission, d’un amendement au projet de loi organique sur la Chambre des représentants, faisant passer le calcul du quotient électoral du nombre de voix valides au nombre d’inscrits sur les listes électorales. Cet éventuel changement pourrait se traduire par une redistribution des cartes au parlement et une reconfiguration de l’équilibre des forces politiques qui y siègent. À la demande de TelQuel, le centre de recherche Tafra a fait l’exercice d’imaginer les conséquences d’une telle réforme sur les résultats des élections législatives de 2016. À quelques mois des échéances électorales législatives et locales, les discussions sur le découpage électoral et le mode de scrutin refont surface. À…

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