Marouane Hakam: “On doit se donner les moyens de faire de la télémédecine quand on ne peut pas construire des hôpitaux”

Si la télémédecine a connu un essor considérable pendant le confinement, la téléconsultation dans le secteur libéral était jusqu’alors illégale. Une nouvelle définition de la pratique a été adoptée le 14 janvier, afin d’en généraliser l’usage et, ainsi, pallier le manque de professionnels de la santé dans le royaume. Le point avec Marouane Hakam, médecin spécialiste de la télémédecine et de la santé connectée.

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La télémédecine a été conçue comme une solution révolutionnaire et complémentaire au suivi des patients, le but étant de réduire les déplacements physiques, améliorer le parcours de soins, renforcer les missions des établissements de santé et faire face aux déserts médicaux. Une alternative de plus en plus répandue depuis le début de la pandémie et la généralisation des restrictions sanitaires. Dans ce sens, le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi 14 janvier, le projet de décret n°2.20.675 modifiant et complétant le décret n°2.18.378 relatif à la télémédecine, pour permettre aux médecins d’effectuer des consultations à distance. Un premier pas vers la généralisation de la pratique….

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