Ouverture de consulats au Sahara : la symbolique des plaques

En un an, les inaugurations de représentations diplomatiques menées tambour battant par Rabat semblent avoir porté leurs fruits. Une première cuvée qui pourrait déboucher sur l’ouverture, fin janvier, d’un consulat américain à Dakhla, pierre majeure à l’édifice de reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara par la communauté internationale. Décryptage.

Par

Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, inaugurant le consulat des Émirats arabes unis en compagnie de l’ambassadeur de ce pays, à Laâyoune le 4 novembre. Crédit: Fadel Senna / AFP

Deux paires de ciseaux sur un même ruban rouge et vert, comme une faux cisaille les épis. Depuis un an, c’est la même mélodie qui se joue tour à tour à Laâyoune et Dakhla sans qu’une fausse note ne vienne perturber un moment réglé comme du papier à musique. Un cérémonial où s’appareillent les objectifs venus capturer l’instant, ainsi que les visages de quelques notables locaux et membres de délégations étrangères accueillis pour l’occasion. En chef d’orchestre, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a ainsi inauguré une nouvelle moisson de consulats au Sahara. Depuis le 18 décembre 2019, date de l’inauguration du consulat des Comores à Laâyoune — le premier dans les provinces du sud —, le ministre des Affaires étrangères a répété le coup porté sur…

article suivant

Le Canada prolonge la suspension des vols en provenance du Maroc